Réintroduction Majeure (J.I 75)

                  





Ils n’ont pas l’existence,

Pas celle dont je suis seul et mort,

Pas la place ni le lieu pour mon cœur

Où Ils vont mourir à la fin

De ma présence dont ils s’obsèdent.

Je meurs et eux décèdent.

Je suis le fou, le meurtrier enfin.

J’ai trouvé mes victimes !

Ça y est je n’ai plus rien à perdre,

Mes derniers nuages sont un dessert

Que je réserve à leurs brimades.

On ne s’adresse pas à un fou

Comme on se délecte de son ambition.

J’ai choisi la tuerie pour mon grade

Déchu en de tutelles réunions.

J’ai été blessé jusqu’au cœur,

Là où ma sensibilité meurtrière

Va réussir son immonde rumeur :

Mourir en portant ses esclaves prières

A bout de bras pour d’éternelles candeurs.

J’emporte avec ma blessure

Quelques salopards au choix !

Il n’y aura que le cauchemar de l’amertume,

Car là où je les emmène

L’horreur est restée sans voix.




Ils n’ont pas la connaissance

Que le monde a de nos méandres.

Sans banquise et sans ordonnance

Je me suis mis à la ronde, ni à ses béances.

Je suis comme un jeune homme

Perdu dès l’origine,

Comme une flatulence au parfum de pomme

Qui ne se souvient pourtant que du Gin.

Comme un homme plié en quatre dans un colis

J’ai fait du délai de livraison l’honneur de mon voyage.

Ma voiture balai c’est pour la rime,

Et la frime c’est pour avaliser la pilule de l’âge qui passe.

Le temps est un soutien polaire !

J’ai froid comme dans la roulotte de l’univers

Et j’y écoule mes jours de glaise

Jusqu’à ce que ce qui m’horrifie s’ensuive.

Dans le fond, parmi les cabines mon capitaine,

Je suis comme l’opium ayant quitté la Chine

D’un navire arrivé à bon port au travers du pire.

Ils n’ont pas l’existence,

Pas celle dont je suis seul et mort,

Pas la place ni le lieu pour mon cœur

Où Ils vont mourir à la fin

De ma présence dont ils s’obsèdent.

Je meurs et eux décèdent.

Je suis le fou, le blizzard du désert à la fin.







L’ogre en retour d’eux manivelles et Cribas au clavier d’A  serti d’un démon pur comme pour vous aimer…Ma vitre est mature, et ma littérature loin de ses mathématiques, juste pour vous jusqu’à Z …

Roman KENDAR est mort sans discontinuer de sévir, à partir du 15.12.2007.

(Applaudissez l’art triste.)


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