Rexistence parallèle

 









Je crois
Je suis certain

Tout leur baratin

Je suis comme moi

Je m’éteins

Avec moi

Mon seul plaisir d’être

Je n’en ai pas

Pas tout de suite

Sans fierté

A jamais

Moi

Aguerri au mortier

Sans Roi jamais

Virgules extensibles

Lance-pires

A la face du monde

Je croîs

Génétique et malade

De monocordes en automne

Je ploie

Sous la voix de mes bras au ciel.

Et mon maître

Mes deux mètres à moi

S’observent en un seul reflet

Epris de publicité

La folie

Elle croît

Tout fou tout flamme

Le bruit des fondus de la lucidité.






Cribas 18.12.2007





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