Un loup-louve pour l'Homme (Les loulous et les louloutes)

        





Il n’y a pas de flash sans fumée

Le passé se cache

L’étalon dans les chaussettes.

 

Le gros dur né de l’enfance

En prend plein la gueule

Au fil des secondes chances.

 

Le temps qui passe est une morve active

Sortant les chiffonnières buvards

De leur torpeur naïve

Violée d’un sourire sous les préaux d’antan.

 

Fortes comme la brise

Et eux, fondus comme des ecchymoses,

Tous ressemblent au vent

Se prenant des claques lunaires.

 

L’amour est un chien de bohème

Tout ce qui craint la pluie

Et sent bon en étant mouillé

C’est la vie sordide de mes congénères.

 

 

Cribas 21.11.2009







 

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