La plastique de l'odeur

         

       







Qu’aurais-je d’autre du bon dieu

Si ce n’était ma farce de rat

Mon prénom en lettres humaines

Ma condition en pleins phares ?

 

Qu’aurais-je d’autre à dire

Depuis mes cils écarlates ?

Vivre pour vieillir

Comme je m’en écarte ?

 

L’ombre est sympathique

La vérité, ultime,

Donne du fil en coups de trique

A mes amis retors et intimes.

 

Le ressort est planté

Tous y rebondissent

Et mon score inchangé

Se classe tout contre,

 

Se frotte au parfum de la déprime.

 

 

 

Cribas 10.10.2010







 

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