Abissus abissum invocat

          






Tu n’es pas perdue

Je n’ai rien à y gagner

Tu n’es pas la seule à pleurer

Dans les grandes salles feutrées

Gâtées par la lumière

 

Attachée au tonneau

Eloignée du vent

Tu es plus mûre que la fièvre

Et tu fais semblant

Comme une allée de cimetière

 

Rien ne te sauvera

Tout éclaire

Qu’on soit poète comme un rat

Ou muse de laboratoire

La vie est sans éclat

 

Lumineuses les ailes

Des parias ?

On parie sur des ombres

Et un jour fou allié

Pour un désordre tu t’en vas…

 

 

 

Cribas 27.11.2010





 

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