Je lui ai proposé le partage et même, s’il le fallait, l’alliance. Elle est en dessous, et voit tout en dessus dessous. Petit malfrat de la pensée, je porte sûrement des dessous, et pour cela me vois sur le dessus du panier.

Elle mouillait ses dessous. Je lui ai proposé le garage en dessous, nos milieux enfin alliés. Elle m’a dit, pour le regretter ensuite : « T’es fou à lier ! », ses yeux dirigeant sa main vers le panier. Son regard sévère ensuite, sur nos paillasses de palier.

Les papillons de son regard me faisaient cligner des yeux. Je lui ai dit : « Nos pâleurs, il nous faudrait y remédier ! » Elle m’a descendu : « Ce n’est pas l’heure, mon mari s’essuie les pieds sur le palier ! »

Sa bouche m’enrage et m’engage. Je devrai accepter son mensonge et ses gages. Je n’ai que des songes et mes pages. Elle me dit : « Cesse d’être sage et ronge-moi la cage ! Rouge de honte, sévis-moi, même de tes vers de rage ! »

Sans principe, son dessert est mon mage. Finalement elle me dézipe et je quitte mes pages. Elle joue avec la force de mon âge. Je ne nage pas en lui ôtant ses soies moirées. Nous sommes amarrés, purs, une soirée.

Elle me fait son chat toisé. Je la mire, chatte aux sentes moirées ou chatoyantes. Je goûte à sa cage soyeuse et je la scie à l’aide de mon barreau, car je dirige et refuse son jeu de clés. Je ne nage pas en lui ôtant ses soies moirées. Nous sommes amarrés, purs, une soirée.


Cribas 2006