Le temps passe

Par mes vies et merveilles.

Tout ce qui fait place

A mes rêves par le réveil.

 

Je suis conditionné à mourir

Sans faire exprès ?

Comme ça, régné par le sourire

En finalités.

 

J’aime, j’aimais.

J’aimerai encore

Si jamais c’est vrai

L’amour avant la mort.

 

Le temps blesse

Condamné à s’y prendre

Et puis ses fesses

Condamnées à m’offrandes.

 

J’offrirai le silence

Avec des mots à moi.

Insurgé par urgence

Je faiblirai jusqu’à toi…

 

Ton addiction possible

Est un mauvais signe

Alors je rejoins la guigne

Au centre de ma cible….

 

 

 

 

 

Cribas 28.12.2007