Ta moue loin va trop vite (Poésiphonie rapide et concentrée)
Par Cribas le samedi 19 janvier 2008, 18:26 - POESIPHONIES - Lien permanent
Texte écrit et dit par Cribas.
Toutes
les versions audio de la catégorie « Poésiphonie » sont disponibles à
l’écoute en annexe du billet. (Voir bas de page, avant les commentaires.)
(Musique empruntée à Camille SAINT-SAENS_Danse macabre_)
Tu étais partie par là
Il y a cherché le monde pendant des années
Mais le monde
Avait fait comme toi
Lui
Il était parti
Il a alors pris son violon
Afin d’apprendre à enjouer
Il a surtout appris
A l’écouter
Le monde
De plus en plus fort
Et de plus en plus vite
La musique
Ça lui prenait les tripes
Ça lui faisait des mots
Et des chansons
Et depuis son établi
Il grinçait :
Tant pis pour l’amour
Et ses grelots !
Cribas 19.01.2007


Commentaires
Ça prend les tripes , un moulin qui tourne si bien sans suivre le vent ...
Il a alors pris son violon
Afin d’apprendre à enjouer
Un texte qui "connait la musique"...Rien à dire , juste écouter , ce que dit la plume derrière l'oreille !
Envoûtant...vraiment tu as un quelque chose dans la façon de nous livrer tes mots...et dans ta voix ..et dans le choix des musiques..qui fait "monter la mayonnaise" !
lol, je n'avais pas encore vu le texte quand j'ai publié cette image! Je peux mettre en lien ton poème? .;-)
Bien sûr Monik. Tu dis que tu as lu???
N'oublie pas d'écouter surtout! ;-) (Et Dany aussi! ;-) )
Façon de parler, lu, écouté et savouré!;-)
En voilà un violon qui a plus d'une corde à son art cher...
;)
Comment ça c'est cher?! Aurais-tu reconnu, José, la musique d'un Stradivarius?

SAME PLAYER...
Le monde s'écoute respirer
Et il chante
La saveur de l'inspir
Sur la route de katmandou
Là où poussent les Kilimandjaro
Le monde s'écoute chanter
Et il respire
La fragrance de l'expir
Sur les plages boréales
Là où reposent les Vietnam
Une fois descendu de l'arbre des dépressions, que fait l'homme?
Il regarde tout ce qu'il a manqué par colère...
Et à ce moment-là, il ne peut plus lever les yeux vers ses petits camarades restés coincés dans les branches. Il les attend...
Ceci dit, GMC, j'aime assez ton poème. Mais je ne sais pas si j'ai le droit de te complimenter...
Pardonne moi de parler sans fioritures ! tu m'as pris aux tripes... et j'ai du mal à ne pas réécouter !
et ça : " Tant pis pour l’amour
Et ses grelots !"
je l'ai pris en pleine poire !
Rony, voilà ce que je viens de trouver sur le site "aufeminin.com"
Il y a peut-être encore deux laisses poires?

Elles sont belles, et nous feront toujours rêver...de mixer.
Ah, le retour de la belle voix sur d'aussi jolies musiques...
Les notes et les mots prennent aux tripes quand on apprend à t'écouter...
Excellent... rien à dire de plus, ça parle tout seul!
Deux laisses poires ? deux laisses poires ?? L'espoir de se faire mixer ? Si c'est par un grand chef , à la rigueur ...Mais un amour de rêve en purée ? brrr...je grelotte ...