Pornocratie puritaine
Par Cribas le samedi 28 juin 2008, 01:41 - Cribas 2008 - Lien permanent
De la confusion des hommes et du destin
Rubrique abracadabrantesque
Fesses bandantes m’aiment sans les mains
En même temps que tout le reste
La littérature fait des pieds.
Epiée, la poésie des mains.
Demain la vie où l’on s’assied
Avec un fusil visant les daims
La jeunesse qui s’en va
L’homme mûr comme en vain
Mille peines pour tout ça
Rien ne rime jamais à rien
Alors résille sous la main
Sang va vers mille cochonnes,
Comptant bien maux l’esquive
Qu’annulaires au téléphone.
Hommes et femmes sont si saints
Dés en deux
Qu’en apprenant à faire des six
J’ai divisé mon dieu.
Mon Dieu j’ai divisé,
Visez un peu ses fesses.
C’est pas de cul vous le savez
La bible entre deux chaises.
L’amour n’est que l’assise
Des plus lascives reines
Qui tiennent debout ma pine
Et mes provocs les plus vulgaires.
J’aime autant dieu
Que Marie sa fille,
Tous deux sont oasis
Ce qu’âne au Sahara.
Et la soif de vivre
De celle qui avale
Tous pals, mes rimes,
Et moi ses sandales.
De la confusion des hommes et du destin :
Rubrique abracadabrantesque.
Chairs fesses lubriques sur le chemin
En même temps que tout le reste.
Cribas 28.06.2008


Commentaires
Ca rime quand même pas mal au rire et apprêts tous qu'un porte, les cochonnes hurlent quand on les a sa sine qua none
Ta " littérature fait des pieds."
Le pied intégral , avec des doigts partout , et le talon dans l'estomac !
Une rue "brique abracadantesque" où l'on a envie de s'établir à demeure ...
Moi j'ai peur des rues abracadabranqueteste, une brique dans les fesses, même de chairs fermes, ça prêtre à confusion.