Finalement je déteste l’été

Voire le printemps sous toutes ses formes

Il y fait jour trop longtemps

Et les oiseaux y chantent comme des êtres cyniques

 

C’est malgré moi

Les simagrées du soleil enfin

L’émoi des grandes lunes

Et les fêlures des verres devins

 

Heureusement je n’ai le permis de rien

Et le téléphone à plumes

Explose tous mes restes à peu près divin

Lorsque j’allume les réseaux

 

Mégotant après mégots

Je ne pense à rien

Mais j’exhibe à défaut

Ma plus belle cambrure de chien

 

Pour le fun

For the sex appeal

Strict optimum

Dans l'arrière chambre de la dernière usine


 

 

Cribas 04.04.2009