Le débat est nul

La conversation un autre choc

J’absorbe à nouveau le silence

Et mes lunes restent en l’état

 

Tout est perdu

Comme on dit au revoir

Aux femelles buées

A la fin du désespoir

 

Cette fois je me tais

Terré dans le futur

Où les immondices absurdes

Me déclarent l’amertume

 

Le silence étai

Donc une jambe de bois

Mal pesée

Tout comme ma résistance de fortune

 

Je fais tout péter

Mes insolites liquides

En fausses raisons d’exister

Sur l’échelle des pyramides

 

Je déclare à la guerre

Enfin le silence

Tous mes bruits sont à terre

Comme ses talons qui dansent

 

J’ai goûté au fruit de la poésie

Tel un gros pépin

Sur ses langes en fins

Mes poèmes s'ennuient.





Cribas 18.07.2009