Le grincement des étrangères ou La porte a toujours couiné au petit matin...
Par Cribas le dimanche 27 septembre 2009, 01:54 - Cribas 2009 - Lien permanent
Au départ était la parole
Puis vint l’insolence
L’ air rebelle dans le vent
Les cheveux bafouillés
A têter ses poitrinesques libertés
Au sein de la jeunesse
On se termine la verve oubliée
Dans le recoin malaise des paresses
Demain il fera beau
Il fera jus
Juste ce qu’il faut
Une orange fraîche au soleil
Je me sens pressé
Tout autant sans os
Et sans elles
Broyé dans le décor
Cent pour sang pur jus
Car j’y tiens
A mon petit’dej sous la lune
Demain matin
Tout ce qui ne se termine jamais
Recommence avec l’idée baratin d’en sortir sérieux
Il y avait tant d’amour dans ses yeux
Qu'elle m'a appris à parler mon propre latin…
Cribas 27.09.2009


Commentaires
Et du latin au baratin il suffit...d'un sourire :)
Un texte riche en vitamines, chaque strophe qui pétille de cachet et de ricochet ... comment ne pas y perdre son latin ;-)))