Au départ était la parole

Puis vint l’insolence

L’ air rebelle dans le vent

Les cheveux bafouillés

 

A têter ses poitrinesques libertés

Au  sein de la jeunesse

On se termine la verve oubliée

Dans le recoin malaise des paresses

 

Demain il fera beau

Il fera jus

Juste ce qu’il faut

Une orange fraîche au soleil

 

Je me sens pressé

Tout autant sans os

Et sans elles

Broyé dans le décor

 

Cent pour sang pur jus

Car j’y tiens

A mon petit’dej sous la lune

Demain matin

 

Tout ce qui ne se termine jamais

Recommence avec l’idée baratin d’en sortir sérieux

Il y avait tant d’amour dans ses yeux

Qu'elle m'a appris à parler mon propre latin…

 

 

 

Cribas 27.09.2009