A propos de la fierté mal placée, et donc constipante
Par Cribas le vendredi 16 octobre 2009, 20:54 - Cribas 2009 - Lien permanent
Les étincelles d’azur
S’effacent sur le champ labial des runes
Mirepoix à la mûre :
Ajoutant un ingrédient à la poésie pour les nuls
Les mochetés modernes non moderato
Se lisent comme des plaquettes de syllabes
Où le sang raconte des histoires de monômes.
Avec la plus-value du monomaniaque élevé au plutonium
Les poètes croulants avalent des sardines en cachette
Dans les vieilles boites rouillées qui leur servent de barmans.
Sans barguigner ils baragouinent
Une espèce de message flou sur leur élévation transcendantale
Et mon hépatomégalie se croit encore au bal
En écoutant ces petits mégalomanes aux fronts étroits.
On disait des jambons
Je les appellerai des saumons goûtant la sardine
Autant que leurs sornettes.
L’un est mort dans sa serviette d’attaché commercial
Et utilise maintenant la poésie comme un droit au R.M.I
L’autre pleure son nombril si peu lactifère
Et s’autorise à penser le néant, bien sûr du haut des cimes
L’autre encore, se fait péter la rondelle en hurlant de bonheur
Par un lagotriche
Et tout ça au nom de la poésie
Encore un autre, se paluche les larmichettes
Sous les sandales infectes de sa reine poétesse désignée maîtresse
Et j’en passe et des merveilles
Il faut faire court en poésie
Quand on s’adresse aux pieuvres
Les étincelles d’azur mon cul
Pour ces gens-là la merde est mordorée
Même dans leurs fions il y a des traces d’or
Quitte à être un adjudant poète pince-sans-rire
Je préfère la méthode dure.
Une question d’amour propre ?
Cribas 16.10.2009


Commentaires
C'est clair que la propreté est d'une valeur inestimable car même mordorée la merde est malodorante et colle aux pattes ;)