A la conne Muse
Par Cribas le dimanche 25 octobre 2009, 02:11 - Cribas 2009 - Lien permanent
Il était un cercle
Incrédible
Dans le monde d’un con grue
Incroyable
L’incongruité au bout des phalanges
La boue écrivait
Et ses mensonges
Et ses délires à invectiver
En claquant des doigts
Craquants
Il croquait la loque
Des poésies sans voix
Non, non, Je ne parle pas de moi
Pas tout à fait
Je est un apôtre sans être juste
Ma bêtise est plus que douze
De mes dix doigts
J’exerce parfois sans sueur aucune
Mon métier de poète à la fois
En me faisant passer pour un fou
Du moment que la raison sonne sur la lune
Parlons-en de la lune
Ceci est un poème :
J’en ai mangé de la poussière
Pour me sentir léger
Comme un homme un flibustier
Je me suis senti seul et militaire
Et dire que ceci est un poème
J’en ai évité des coups de savate
Et ça me donne de l’humour
Les chattes au petit goût de cravates
Mon ambition c’est la mort
Et lire que ceci est un poème
J’aurais vécu c’est sûr
Comme un château de cartes
Et c’est sûr le philosophe Descartes
Transigera au nom de ma folie impure
Je ne suis pas seul
Je suis dans les vapes
Je suis comme un immeuble
Qu’on quitte pour un long voyage…
J’aimerais tant
Tant qu’à déguster
Voyager loin
Fuselé vers la lune
Avec mes petits moyens
Je voyage ici
Lorsque la poésie
Fait de ma vie foirée quelques petits riens
Et si jamais la rime dérange
Comme une fausse note
Je tiens à dire que dans ma grange
Je recycle les héros
Ceci aurait pu être un poème
En attendant la suite…
Cribas 25.10.2009


Commentaires
Comme une partie de claquettes cloutées qui met une belle claque !