Seul comme un borgne

Ma larme clown sur le Pierrot

L’amour c’est moche

Mes joues n’y feront pas de vieux os

 

Le courage est solide

Pas autant que la peur

Eclairée par le vide

Ma route n’est que sueur

 

Le parcours en âges

Et le temps me presse

L’existence se ressasse

A la rue, à la plage

 

En buées comme un homme

Je trace sur les fenêtres

Ma bouillie en enfer

Et se brisent les paumes



 

 

Cribas 20.12.2009