Gueule de mérou un peu trop au large...
Par Cribas le mercredi 6 janvier 2010, 01:39 - Cribas 2010 - Lien permanent

Les sirènes peuvent hurler
J’ai les yeux pleins de larmes
Et mes ouïes dans les profondeurs
N’entendent que l’assourdissement de l’amour
J’ai écouté l’orage au premier jour
Depuis je suis libre comme une algue
L’amer a avalé mon naufrage
Je dérive à vue
Je suis mon seul souvenir
Je suis en enfer mais j’appartiens à l’océan.
Cribas 06.01.2010


Commentaires
"En intimité maritime, le lagon est à la lagune ce que chacun est à sa chacune". Belle citation de Pierre Dac pour un beau poème. Je suis ton site de prêt, bonne continuation...
L'appel du large?
Beau poème qui s'enfuit en perspective.
Entre l'être et le paraître .......
"Je suis en enfer mais j’appartiens à l’océan."
Très belle chute !