Les sirènes peuvent hurler

J’ai les yeux pleins de larmes

Et mes ouïes dans les profondeurs

N’entendent que l’assourdissement de l’amour

 

J’ai écouté l’orage au premier jour

Depuis je suis libre comme une algue

L’amer a avalé mon naufrage

 

Je dérive à vue

Je suis mon seul souvenir

 

Je suis en enfer mais j’appartiens à l’océan.

 

 

 

Cribas 06.01.2010