Mes absinthes sont maudites

Que vos absences se le disent !

Vous feriez passer l’amante

Pour un goût d’anis…

 

Et même pire

Maintenant que j’y pense

L’amiante

Pour un goût de mûre

 

La poésie est un monde

Je ne suis pas dans ses murs

Je préfère toutes ses frondes

Ce qu’effrontée elle susurre

 

Lorsque la poésie n’a rien à dire

Elle ne dit rien

A l’inverse dans son farniente

Elle trahit les chiens

 

 

Mes absences sont sincères

Sans collagènes

Ma vérité est de fer

Et se fout des bords de Seine

 

 

 

Cribas 04.06.2010