Assez de ces filles aux multiples chevelures

De ces garces aux regards de diamants

De ces insignifiantes qui prennent toute la lumière

De ces paresseuses intellectuelles

A la bouche trop grande et trop ouverte

 

 

Elles gâchent tout jusque dans le ciel

Se roulent dans la fange des eurodollars

Dénonçant l’égocentrisme barbare

Des mâles, depuis leurs mirettes anciennes

 

 

Assez de ces chiennes qui nous rendent vulgaires

De ces tueuses d’espérances

Et d’amours et d’enfances

De toutes ces clinquantes déglaçant ces quelques vers

Car le ciel est fermé, et la terre s’ouvre sous mes pieds

 

 

Elles gâchent tout jusque dans le ciel

Se roulent dans la fange des eurodollars

Dénonçant l’égocentrisme barbare

Des mâles, depuis leurs mirettes anciennes

 

 

Assez de ces jeunes pousses aux maturités brillantes

Maquillées comme des chromes

Délurées acérées sous les dômes

Toutes ces flammèches pas plus que bougies de décoration

Qui me descendent en femmes et pleurent mes agressions

 

 

Elles gâchent tout jusque dans le ciel

Se roulent dans la fange des eurodollars

Dénonçant l’égocentrisme barbare

Des mâles, depuis leurs mirettes anciennes

 

 

Assez de toutes ces putains dans la nébuleuse décadence

Eveillant en moi une harmonie lassante

Implorant de moi un grand amour apache

En même temps que l’assourdissant clic-clic du cash

Car le ciel est claqué, usé, et reviennent les flammes aux fourneaux

 

Elles gâchent tout comme des premiers mâles

Se reniflent le cul comme des premiers mâles

Avides d’or et de plastiques comme des premiers mâles

Amazones déchues regagneront leur rang de femelles

Lorsque l’embrasement général de la rage à nouveau

Des mâles premiers.






Cribas 14.03.2012