De loin. Revenir. Echapper à… l’obscurité. Sortir de ton ombre. Rai-exister. Le cadenas sur ton cœur… était un leurre... Le leur. La clé égarée une histoire à mourir debout. Un conte de l’inconscient. Mi-vérité l’ami mensonge,… destiné à mettre un pied devant l’autre. Chaque matin épouse le réveil d’un nouveau jour. Un pas après l’autre. Il faut bien, quand on ne sait pas en finir. Ecoper le sable temps…, de sa vie bateau.

 

On en est tous là. Tous las de mener sa barque insubmersible.

Survie. Instinct insensé. Fureur de vivre dans le vide. Vie de rat. Vide à ras bord.

Ilot de vie, aveugle l’horizon. Sillons. Gribouiller une spirale. De rage.

A fixer l’horloge on perd le nord. Bouillir à l’intérieur. Marbre en façade. Iceberg dehors, tungstène dedans. Electrisé mais statique. Chaise magnétique. Boussole affolée.

Tu boues… seule. Sidérée par l’urgence. Parfois tu te vois aussi pourrie que la tomate que tu te tarte- à- la-crème. Automutilation.

Laisse-moi qui sais. Laisse-moi… te conter les rats et leurs femelles automates :

 

 

 

Les femmes-automates sont des robots de chair… Et c’est tout.

Elles suivent sans élan, comme les nuages d’un ciel gris

Les pulsations de leur destin de pulpe…Et c’est tant pis

Elles suivent

Les lignes codées du software mis à jour par leur néant matriciel

Sans étoile aillée maternelle. Et c’est tout.

Un seul trou noir, et c’est tout ce que c’est, mettant bas en haut des résilles.

Loi des nœuds constamment en court-circuit. Arc électrique entre râle et faux cils

Ebranlement facial.

Loi des mailles, à l’envers à l’endroit qu’importe le sens des électrons qui ricochent

Tant qu’on s’en fout plein les fouilles, déraille que vaille tant qu’on empoche.

 

Bug hardcore. Femmes-automates crackées.

Cause : Faille de féminité

Risque : Erections spontanées de RAM survoltées, en capacité de remembrer les ROM

Solution : Eviter que l’amour soit hackée par instabilité du processeur, mère overcloquée (ovaires en cloque à mort et sans amor évidemment maman vide ses michetons, puis ils s’évadent et elle, se vide de rejetons)

Avec un bug au cœur, pour de l’amour on raque. On a le cul qui craque, alors on vend son corps.

Robots de chair marquée de coups, ces automates sautent au cou de leur mac.

Mais c’est pas une excuse, de dire en s’abusant qu’on sait pas aimer.

L’amour ça ne se dit pas, et au pire ça se bafouille.

 

L’enfance est un arc-en-ciel. Universelles couleurs. Même dans le désordre

Non savoir, savon noir. Blanc maton, maton blanc. Mère noire, bleu océan.

 

Obscurantisme à la vue de tous. Des générations de générations dégénérant chaque petit nouveau

Générateur tout neuf.

 

 

 

Mines de coton. Champs de diamants.

Mi adoptés. Mi rempotés.

Mi chiendent de face. Pistil côté pile

Mi balles perdues de tir à blanc. Mire en cœur la cible d’une maman.

Mille excuses. Mirobolantes.

Et c’est tout.

Les femmes-automates sont des robots de chair.

Elles pondent des œufs métalliques, il en sort des enclumes.

 

Tu veux leur éviter la rouille toi, à ces tonnes de folie abandonnées

Tu veux leur éviter la trouille, toi, assez de ces petits d’homme vitriolés

Et tu les emportes sous le bras. T’as les reins solides.

T’emporteras rien au paradis, tes deux mains sur la bible.

Tu leur trouves même un mâle

Pour le bien de la maison mère, de la forge idéale

Une alliance de métal, et des rêves durs comme fer

Comment faire durer les rêves

Quand à la masse, a ce mâle enfer, forgé et saboté la paire

La fin de l’histoire tu la connais.

Avec le temps les deux enclumes et une masse

T’ont rendue marteau.

Point final. Au clou le spectacle !

 

 

 

De loin. Revenir. Echapper à l’obscurité. Sortir de ton ombre. Rai-exister. Le cadenas sur ton cœur était un leurre. Le leur. La clé égarée une histoire à mourir debout. Un conte de l’inconscient. Mi-vérité l’ami mensonge destiné à mettre un pied devant l’autre. Chaque matin épouse le réveil d’un nouveau jour. Un pas après l’autre. Il faut bien quand on ne sait pas en finir. Ecoper le sable temps de sa vie bateau. Tu as fait ce que tu as pu. Adopté les plus délicates intentions. Revenir maintenant. Cesser les ablutions et la prière « J’essaie tout ». Cesser d’essayer et c’est tout..

Tu as fait ce que tu n’as plus.

 

 

 

 

 

Cribas 01.10.2016