De loin. Revenir. Echapper à l’obscurité. Sortir de ton ombre. Rai-exister. Le cadenas sur ton cœur était un leurre. Le leur. La clé égarée une histoire à mourir debout.

Un conte de l’inconscient. Mi-vérité l’ami mensonge destiné à mettre un pied devant l’autre. Chaque matin épouse le réveil d’un nouveau jour.

Un pas après l’autre. Il faut bien quand on ne sait pas en finir. Ecoper le sable temps de sa vie bateau.


 

 

On en est tous là. Tous las de mener sa barque insubmersible.

Survie. Instinct insensé. Fureur de vivre dans le vide. Vie de rat. Vide à ras bord.

Ilot de vie aveugle l’horizon. Sillons. Gribouiller une spirale. De rage.

A fixer l’horloge on perd le nord. Bouillir à l’intérieur. Marbre en façade. Iceberg dehors, tungstène dedans.

Electrisé mais statique. Chaise magnétique. Boussole affolée.

Tu boues seule. Sidérée par l’urgence. Parfois tu te crois pourrie comme la tomate que tu te tarte à la crème. Automutilation.

Laisse-moi qui sais. Laisse-moi te conter les rats, et leurs femelles automates.

Les femmes-automates sont des robots de chair. Et c’est tout.


Elles suivent les lignes de code de leur software. Et c’est tout. Elles pondent des œufs métalliques et il en sort des enclumes.

Tu veux leur éviter la rouille toi, à ces tonnes de folie abandonnées.

Et tu les emportes sous le bras. T’as les reins solides.

La fin de l’histoire tu la connais.

Avec le temps les deux enclumes  t’ont rendue marteau.

C’est le clou du spectacle?!

Point final et au clou

Le spectacle!

 

 

De loin. Revenir. Echapper à l’obscurité. Sortir de ton ombre. Rai-exister. Le cadenas sur ton cœur était un leurre. Le leur. La clé égarée une histoire à mourir debout.

Un conte de l’inconscient. Mi-vérité l’ami mensonge destiné à mettre un pied devant l’autre. Chaque matin épouse le réveil d’un nouveau jour.

Un pas après l’autre. Il faut bien quand on ne sait pas en finir. Ecoper le sable temps de sa vie bateau.








Cribas 01.10.2016