J’ai hésité.
Je n’ai plus la force de suivre le fil de mes pensées, tu vois moi aussi je suis fatigué.
Pas de porter les autres, on ne les porte jamais, on les supporte en se supportant, on les aime en se tolérant.
Il n’y a pas de hiérarchie des héroïsmes.
Le silence bruit de milliards de complaintes, tues, étouffées par le vacarme des façades éboulées.
Chacune de nos âmes en dansant exhibe un haka de révolte.
Et tu voudrais que je pleure, que je m’enroule à tes pieds tandis que l’âge, sur mon visage dévoré d’amour, façonne maintenant le dépit, la haine, la rage et bientôt le répit…
Mais j’y ai cru. J’ai un temps oublié, avec toi, le filtre sur mon époque appliquée à l’obsolescence programmée de ses amants.
Cribas 29.01.2026
Plus que spécimen
Un, mais différent, au cœur du temple
Jésus pour les lépreux dans nos têtes
Pardonner et rester un différent