Qu’il est difficile d’avoir tant besoin que cela se produise lorsqu’il ne se passe rien.
Toutes ces années dans le défilé, sans être réellement sans être tout à fait. La souffrance ne trouve plus de place assise dans le wagon où s’entasse la réalité.
Debout. Assis. Couché !
Aime. Jouis. Pleure !
Sois heureux fauché
Sans épargner ta sueur !
Eteinte. Sans bruit. Cette vieille grille qui jadis suivait son propre mouvement, reste aujourd’hui figée hors de ses gonds.
La végétation reprise la mousse entre les rails. Ferraille contre ferraille les destins rouillent leurs souvenirs grippés.
Pauvre diable hérissé de tout poil. Candide 2.0 noyé dans la fosse théâtrale des remakes sur grand écran. Croyant.
L’espoir fait vivre les faits divers tronqués, les romances caviardées en direct du palais des médias.
La révolte active pourrit dans la nasse indigeste. Passif, son retrait échoué sur le récif ressent l’ire des peuples privés de lectures, privés de violences. Réveil de la haine, du fiel endormi.
Podcast. Chromecast. Cast & Crew. Media Cast. The New Cast.
Les nouvelles vagues surfent sur la planche à billets des nouvelles castes.
Agrippé au tronc couché dans l’herbe, le paresseux lui, tourne sa tête vers la prairie tandis qu’à la cime de l’arbre on célèbrait la lune.
Qu’il est difficile entre les nuages d’être une bête de l’abîme.
L’histoire s’efface. Blanc correcteur sur encre noire, le ton des couleuvres ravive les arcs-en-ciel de paix. Chacun son bout du monde par l’épée.
Dans la trace de ses missiles, chaque vérité éclaire en signant sa victoire du V de Boomerang. Les guêpes s’habillent en zig-zag, les frelons en Vendetta. Les abeilles paniquent en se frôlant bouches bées.
Debout. Assis. Couché !
Saigne. Pleure. Explose !
Dans un petit sachet
Tes cendres de héros !
Cribas 11.08.2026
Tout est là Du centre Les paupières arrachées Dégoulinantes de paix Observatoire secret des électrons