Vaguement les pieds dans l’eau

 

 

A s’habituer aux chiens qui aboient, on finit par se faire mordre.

Mon pays parque ses nichées

D’import ou du cru,

Successivement

Dans ses chenils sursaturés.

Loin de la mer,

L’océan de sabliers confondus au cœur des villes où l’esprit désarmé s’empêtre de destins.

 

Parfois un vrai chien m’ignorant tout à sa danse

Court sur la plage et sa liberté m’incline, en clapotant sur la beauté pure je sais,

Qui m’échappe.

 

Cribas 25.09.2026

 

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