Tentation de la tentative du dix-sept Octobre deux mille vingt six

 

 

Cannibales nés sans dents de lait. De générations suivantes en générations suivantes leur phagocytose a tout dévoré.

De la paix entre les peuples ils ont organisé le mépris, le racisme par-dessus bord. Ils ont établi  jusqu’à l’individualisme de la médiocrité, propagé la sinistrose.

 

Il est temps qu’on leur rappelle quelles sont les âmes harnachées.

 

Vampires nés de la conjuration des lâches ils ont organisés la propagation des préceptes de leur suprématie, alors que nous vaquions sous un soleil aujourd’hui tombé dans l’oubli. De générations suiveuses en générations suiveuses notre fourmilière s’est égarée dans le cercle sans fin de la nuit.

Leurs petites cuillères en argent fichées sous la langue, ils ont instrumentalisé notre ambition en l’attablant devant un bol de céréales.

 

Il est temps qu’on leur rappelle quels sont les ânes.

 

Dans la jungle sens dessus-dessous, contre toute attente, les zombies retrouvant la parole se mettent à courir.

On lit de la panique sur les bonnes feuilles des géants de papier ne parvenant plus à opacifier la lumière.

La cime effectue sa pyramide à la renverse, figure principale de la lutte finale.

 

Il est temps que notre âme harnachée ose un œil au-dessus de son  épaule

Et contemple à l’arrière

Le carrosse que la boue transforme en charrette

Pleine d’ânes acharnés !

 

 

Cribas 15.10.2026

 

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