Portée par le flux du cynisme
Mon âme s’élève
Au-dessus
D’un homme cyclique
Entouré des fibres du vivant
De son linceul de lierre
Des nœuds de mémoires
M’emplissent de séquelles
D’amour et de haine
L’Amour
Ce que l’humanité devrait être la haine
Ce qu’elle est
Ma déception s’étire
Sur les lignes des lendemains
Mes yeux se plissent
Et lissent mon avenir
Déshumain
Cribas 18.09.2026
Oeil vitriolé du poète qui fait blêmir d'envie l'étincelle.