L’ambition désœuvrée mène à la danse révolutionnaire
L’inclination de la nature à la violence est de tous les partis
L’existence pleutre se partage en cortèges funéraires
Mais à la fin le feutre des épées tranche le parvis
Les danses macabres de l’humanité sont en ville
Ses trottoirs s’infiltrent d’invectives irréelles
Sans vivres du réel on résiste au bout de la file
Le fiel au bord des lèvres mais suppliant le ciel
Les religions battent tambour pour repeindre la grotte
Les prières au soleil sont légions de l’obscurité
Les egos à rebours se pressent aux vitres de la flotte
Pourvu qu’elle s’approche de leur vérité
Le sang coule déjà dans mes rêves les plus faux
Des rigoles d’un avenir accroché aux sourires
Sur l’échafaud que foulent les salauds
Je vois pourtant le rouge rétrécir
Cribas 25.09.2026
Oeil vitriolé du poète qui fait blêmir d'envie l'étincelle.