Naissance de l’esclave

 

Dans les limbes de leur procréation spontanée

Ses pensées confusément modernes

Brulent de tous les désirs et de tous les farnientes.

 

Assommé il s’embaume, sans savoir,

Ses pouces cliquètent, ses index liquident.

Esclave de la pire espèce, encodeur acrobate.

 

Les journées fantômes

Fatiguent l’âme et dupliquent

Ses journées bien remplies.

 

L’usure soudant ses leurres à la luxure

Son rêve machinal dans l’engrenage

Tourne à vide sa machine du futur.

 

 

Cribas 29.07.2026

 

 

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