Tu vides ton époque de ton infinie présence. Collectionneuse concentrée sur les QR codes de la raison.
J’ai côtoyé avec bonheur la vérité masquée sous tes phalanges effleurant mon occiput.
Je vois dans la nuit des sutures de l’âme.
Je t’ai aimé seul sur une berge au PH neutre, sans teneur en algues à sa surface.
J’ai invoqué tes sulfures d’androgyne, depuis mon addiction à l’oxygène en bouteille.
J’ai digressé à la renverse sur des agrès plantés de haute lutte. Ta gymnastique glissant dans l’intellect son refus d’en venir à notre part de chute.
Je m’affranchis des haies entravant ta noble course :
« Il est si vulgairement grossier ce prétendant à mon code source ! »
Pas plus qu’un alcoolique notoire, tu n’es la bienvenue dans les salons provisoires des bêtes hébétées.
Nous sommes habités au-delà de notre addition soustraite de tes rêveries.
Tu tires des traits rusés sur l’enfer des autres je feutre mes markers pour en faire le tour.
Atermoiements succincts
Des poussins menteurs
Les Hommes poussent
De toutes les couleurs
Les lions flirtent
Les tigres hissent
Les heurts
Apeurent
L’horreur
Dans l’heure
Des fleurs
Affleurent
Je vide mon époque
Tu vis de ton époque
Cribas 25.07.2026
Tout est là Du centre Les paupières arrachées Dégoulinantes de paix Observatoire secret des électrons