Dans les campagnes
D’antan
Loin des Capitales
Longtemps
On a battu le blé
Avant de battre le pavé
Puis les villes simiesques
Sur les fils de l’influence
Attirèrent les fresques
La marche longue des siècles
Le capital bat la mesure
La demi-molle des larbins
Au pied du larcin de l’usure
S’envole comme ses talbins
Dans les campagnes
D’antan
Loin des Capitales
Longtemps
On a battu le blé
Avant de battre le pavé
Depuis les villes la jungle
Emet des ondes cintrées
De singes d’une junte
Dans laquelle ils sont vautrés
Débattant la campagne
En tours de passe-passe
Les plateaux de rapaces
Rapiècent leurs pagnes
Dans les campagnes
Le temps
En lettres capitales :
L’écrin
Fait écran
De ses bacchanales
Je suis des egos
Depuis que la ville grasse
M’agresse
Pourtant ma nature
Rêve à peine sa blessure
Lointaine
D’être un homme tombé loin de son arbre
De sa montagne précieuse
Sous l’abri condensé des nuages
Je n’ai rien besoin de plus que le néant
De sa confrontation
C’est déjà bien assez la vie d’un homme
Dévalant la pente
Que faire d’une vallée des ombres
Sous les arcades d’une ville
Oppressante et pressée contre les parois concentrant la lumière dans ses tubes
Peut-être en arriver à faire porter le chapeau
Au soleil
Sur l’horizon les yeux s’ouvrent les rêves jurent
La sagesse et son peloton d’exécution
Au bout du rouleau dans l’onde surprise
Le roulis frise l’inoculation par un ver invisible
La vérité ou le mensonge
D’une fresque secrète
La vie d’un homme à son endroit sur terre est une campagne vaine dans les tréfonds de l’univers…
Cribas 01.09.2026
Tout est là Du centre Les paupières arrachées Dégoulinantes de paix Observatoire secret des électrons