Entre l’Artaud et la brume
Le Rimbaud et la plume
Saint John Perse l’anonyme
Je traverse un monde honni
Une place forte plantée de boutiquiers
Mon aversion sans cesse renforcée
Y perd ses forces
Et s’habitue à l’extinction
De soi
Dans le dédale des marchés
Tétanisant mes peurs
Le vide prend forme
Et le muscle de la colère
Rebande
L’arc narratif de ma propre version du monde
Tel un trou noir immergé dans son propre concept
Je m’effondre
Depuis le centre de l’univers
Où les étoiles festoient
Sur les cendres de ma naissance
Cribas 03.06.2026
Ton commentaire est une irrévérence que je vénère, au calme!