Naissance de l’esclave (N’est libre par naissance)

 

 

Dans les limbes de la procréation spontanée

Mes pensées confusément modernes

Brulent de tous les désirs et de tous les farnientes

 

Assommé de défaites au sommet du savoir

Mes pouces à l’index cliquètent

Jouant à l’acrobate de la pire espèce à la faveur du soir

 

Mais journées bien remplies

Fatiguent l’âme et dupliquent

Mes journées bien remplies

 

L’usure engouffre dans un leurre de luxure

Son rêve machinal

Que chaque matin engonce dans sa machine sans futur

 

 

Cribas 29.07.2026

 

 

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