Pauvres contraires, exactement...

             

On dit souvent, de nos jours, que les hommes baissent les bras, ne se battent plus, sont faibles devant les femmes qui ont retrouvé leur liberté. De nos jours, on dit pas mal de conneries.

Les femmes n’ont rien retrouvé du tout, surtout pas la liberté, elles n’ont même jamais été libres.

Elles se conforment simplement à l’idée qu’elles ont été lésées. L’histoire de la connerie humaine.

L’histoire des relations humaines pourrait se résumer à cette phrase débile que je vais écrire :

Simone Veil, à cause de son intellectualité débilitante, en veut à Jordy (Chanteur né et mort en même temps), et se venge en assassinant un enfant mâle, né alors qu’il n’était même pas encore de son monde lorsqu’elle a crié pour la première fois.

L’histoire sordide des cons, accompagnée largement de la bêtise maquillée de symboles.

Je suis pour une histoire modifiée. Acceptons ensemble une autre croix : on n’a jamais crucifié Jésus, c’était Marie-Madeleine la clouée au poteau.

Les femmes seront ainsi des femmes, et les hommes simplement des mâles.

Hommes, femmes, même combat.

Définir ceux qui seront les plus crétins ?

= + = -

Hier c’était à celui qui tenait son ménage, aujourd’hui c’est à celle qui castre son indien.

Je dis souvent, de nos jours, qu’il vaut mieux aller aux putes, au moins on a le choix du sexe…

Je ne suis qu’un homme

Sinon je dirais que Simone Veil a inventé le godemichet

Et l’intolérance

Et la bière

Et le mauvais équilibre dans la danse

Et sa piètre bêtise.

 

On croit souvent dire ce qui est important

Lorsqu’on est frigide

On croit souvent blâmer l’indigente

Quand on est rigide.

 

On dit souvent

De nos jours

Qu’un con au couvent

Est un salaud pour toujours

Où qu’il se trouve

 

Et dans les monastères

Quelques unes de leurs miettes ?

 

 

 

 

 

 

Cribas 17.06.2010

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