Arthur et le fou

        

 

 

 

 

 

Je n’ai jamais eu d’amis

Peu importe leurs noms

Trente-sept saisons en enfer

A boire du petit laid

Comme Verlaine.

 

L’ami ne vient jamais

Et la princesse s’étourdit

Il est un reflet maudit

Une aurore éternelle

Sous un soleil d’Ethiopie

 

Chaque matin le voyage

Le silence

Et dans son sillage

L’effronté moins qu’un singe

 

Mes phalanges maudites

Mon langage punitif

Ma raison s’illimite

A ces décors en friche

 

 

 

Cribas  07.08.2010

 

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Haut de page