Lèche-singes ou Après la machine à laver

             






Tout est vérité dilatée,

Mensonge infantile.

Investies par le progrès

Nos larmes s’enfouissent.

 

Et dans les vieux lavomatics

Les larves,

Les larmes même plus

La trique.

 

Lessivés on s’entraîne à bout de bras

D’un jour à l’autre,

Et l’amour ce tour niqué :

Poches sous les yeux, gueule d’alambic.

 

Les métastases prennent le dessus

Les ailes et les foies corrompus

Tergiversent repus

Affamés d’averses revigorantes.

 

Un enfant jouant dans la neige

Un homme de glace

L’art punition surprenant

Des flèches dans les flasques.

 

Eméché tel un flocon

J’arrange mon passé

Blanche est la couleuvre

Sa couleur à ravaler…

 

Mes automatismes

Prennent de la bouteille…

 

 

 

Cribas 05.12.2010








Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Haut de page