Georges

          





Ils sont bien moins d’une poignée

A différer le néant

Notant sur des petits carnets

Ce qu’ils appellent élégant.

N’ayant point assez de misère

C’est sans discernement

Qu’ils s’offusquent des guerres

En nous les amenant

 

Marre des grosses tru…uuu

uuu uuu

uuu ffeeuu.

 

Et les larrons en feu

Dont ils se foutent royalement

S’en vont bien gentiment

Se faire suer pour eux.

Mais Aux cafés du commerce

On les voit le dimanche

Au moins deux fois par an

Sans devises ils s’exercent.

 

Marre des grosses tru…uuu

uuu uuu

uuu ffeeuu.

 

Ils ont l’air bien respectable

Ces costumes-cravates

Lorsqu’ils mènent à l’étable

Leur troupeau qui cravache.

Ils sont bien plus d’une poignée

Aux matinées des urnes

S’allant gaiement voter

Pour qu’on leur casse les burnes

 

Marre des grosses tru…uuu

uuu uuu

uuu ffeeuu.

 

 

 

 

Cribas 29.10.2011

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Haut de page