Chanson pour ecouteurs

                      






Surtout ne leur dis jamais

 

De quelle foi tu te chauffes

 

Quelle amertume tu enfouis

 

Lorsque tu offres des roses

 

 

 

Garde pour toi tes doux secrets

 

Et tes cruels abris

 

Même ceux dont le regard est vrai

 

Sont de peurs et d’envies

 

 

 

Marche sur ton coeur

 

Invente lui une poésie

 

La farce des pleurs

 

Ronge tes jours et leurs nuits

 

 

 

Surtout ne leur chante jamais

 

Le rire au bout des lèvres

 

Que demain sans savoir aimer

 

Les malins pueront la fièvre

 

 

 

Serre les poings

 

Ferme bien fort tes paupières

 

Le rêve est humain

 

Tu le disais déjà hier

 

 

 

Passe devant les regards pleins de haine

 

Place des sourires dans tous les coins

 

Dans les cimetières, là où semblent vaines

 

Les lueurs d’avenir et les joies pour demain

 

 

 

 

 

 

 

Cribas 09.02.2013

 

 

 

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